Rentrée Universitaire 2013/2014

Retrouve toutes tes dates de réunion de pré-rentrée :

ADMINISTRATION ET ECHANGES INTERNATIONAUX

L1 sélectif 12/09/13 10h s226 bat T
L1 international 13/09/13 10h T500
L2 sélectif 12/09/13 14h30 s226 bat T
L2 international 13/09/13 14h30 T500
L3 sélectif 16/09/13 10h s226 bat T
L3 international 16/09/13 15h T500

Pour les masters, se référer aux empois du temps : ici

Site de l’UFR d’AEI : ici

SCIENCES ET TECHNOLOGIES

L1 MISIPC 10/09/13 9h Amphi Jaune
L1 CB-SVT 12/09/13 9h Amphi Jaune

Pour les L2, L3 et Master se référer aux emplois du temps : ici

site de l’UFR de Sciences : ici

LETTRE LANGUES SCIENCES HUMAINES

Pour les Licences 1 :

L1 Anglais/Allemand/Espagnol 11/09/13 10h I1 – 105
L1 Histoire/Géographie 10/09/13 10h I1 – 125
L1 Lettres/Philosophie 12/09/13 10h I1 – 125
L1 LEA Créteil 13/09/13 14h Amphi 101 MDM
L1 Doubles Licences 09/09/13 10h I1 – 105
CPGE 09/09/13 13h30 I1 – 125

Pour les Licences 2 :

L2 Anglais 16/09/13 9h30 I1- 125
L2 Allemand 16/09/13 9h30 I1 – 135
L2 Espagnol 16/09/13 9h30 I1 – 105
L2 Histoire 17/09/13 9h30 I1 – 125
L2 Géographie 18/09/13 9h30 I1 – 125
L2 Lettres 19/09/13 9h30 I1 – 125
L2 Philosophie 19/09/13 9h30 I1 – 105
L2 Doubles Licences 09/09/13 10h I1 – 125

Pour les Licences 3 :

L3 Anglais 16/09/13 14h I1- 125
L3 Allemand 16/09/13 14h I1 – 135
L3 Espagnol 16/09/13 14h I1 – 105
L3 Histoire 17/09/13 14h I1 – 125
L3 Géographie 18/09/13 14h I1 – 125
L3 Lettres 19/09/13 14h I1 – 125
L3 Philosophie 19/09/13 14h I1 – 105
L3 LEA Créteil 16/09/13 9h salle Gestion B MDM
L3 Doubles Licences 09/09/13 10h I1 – 125

Site de l’UFR de LLSH : ici

Pour les masters, se référer aux emplois du temps : ici

DROIT

L1 04/09/13 9h Hall A
L1 05/09/13 9h Hall A
L2 05/09/13 14h30 C1
L3 05/09/13 15h30 A2

Pour les masters, se référer aux emplois du temps : ici

Site de l’UFR de DROIT : ici

ECONOMIE GESTION

L1 05/09/13 10h Amphi 101 MDM

Site de l’UFR d’ECO G : ici

Pour les L2,L3 et les masters se référer aux emplois du temps :

– prendre l’identifiant de la composante   : ici

– Puis aller ici

SESS

 

L1 11/09/13 13h30 C1

 

Site de l’UFR de SESS, pour les L2, L3 et les masters, se référer aux emplois du temps : ici

STAPS

 

L1 03/09/13 10h A1 DROIT
L2 03/09/13 14h AMPHI STAPS – DUV

 

Site de l’UFR de STAPS, pour les L3 et les masters se référer aux emplois du temps : ici

ERGOTHERAPIE

 

L1 03/09/13 9h30 PYR – 225

Site de l’institut d’Ergothérapie : ici

Pour les L2,L3 et masters se référer aux emplois du temps :

– prendre l’identifiant de la composante   : ici

– Puis aller ici

MEDECINE

  • PACES : 6 septembre 2013, de 9h30 à 12h30 (pour Créteil comme pour Torcy)
  • DFGSM 2 : 25 septembre 2013, de 9h00 à 11h00
  • DFGSM 3 : 25 septembre 2013, de 11h30 à 13h30
  • DFASM 1 (ex-DCEM 2) : 24 septembre 2013, de 9h00 à 11h00
  • DCEM 3 : 24 septembre 2013, de 16h30 à 18h00
  • DCEM 4 : 24 septembre 2013, de 13h30 à 15h00

Site de l’UFR de Médecine : ici

IUT CRETEIL

 

DUT 1 Génie Biologie 04/09/13 14h Amphi 5
DUT 1 GEII 02/09/13 14h Amphi 3
DUT 1 MP 03/09/13 9h45 Amphi 5
DUT 1 TC 04/09/13 14h Amphi 1
DUT 2 GENIE BIO – ABB 03/09/13 10h30 L1 – 510
DUT 2 GENIE BIO – DIET 03/09/13 11h L1 – 412
DUT 2 GENIE BIO – IAB 03/09/13 10h30 L1 – 007
DUT 2 GEII 06/09/13 8h Amphi 3
DUT 2 MP 03/09/13 8h Amphi 6
DUT 2 TC 04/09/13 10h Amphi 3

 

Site de l’IUT de Créteil : ici

IUT VITRY

site de l’IUT de Vitry : ici

 

DUT 1 CHIMIE 04/09/13 9h Vitry – Amphi Chimie
DUT 1 RT 02/09/13 14h Vitry – Hall RT
DUT 2 CHIMIE 02/09/13 9h Vitry – Amphi Chimie
DUT 2 RT 02/09/13 10h Vitry – Hall RT

 

L’UNEF obtient un plan d’action social d’ampleur

Mardi 16 juillet 2013, la ministre de l’enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, a reçu les organisations étudiantes pour une concertation autour des conditions sociales de la rentrée. La ministre a annoncé le lancement d’un plan d’action social dès le mois de septembre autour de trois mesures : l’augmentation de 10% du nombre de boursiers, la création d’un échelon de bourse maximal à hauteur de 5 500 euros par an (contre 4 700 euros aujourd’hui) et la création de 7 000 aides mensuelles pour les étudiants en situation d’autonomie variant entre 4 000 et 5 500 euros par an. L’investissement total représenterait 117 millions d’euros en 2013 et plus de 200 millions d’euros en 2014. Cela représente plus que l’ensemble des mesures étudiantes prises depuis les 15 dernières années.

UNE RENTRÉE MOINS DIFFICILE POUR 100 000 ETUDIANTS

Ce sont près de 100 000 étudiants qui vont voir leur pouvoir d’achat réévalué dès septembre 2013 et, selon le plan de montée en charge, près de 200 000 d’ici la rentrée 2014. Dans le détail :

– 55 000 étudiants de familles modestes aujourd’hui du système de bourses vont recevoir une aide mensuelle de 100 euros. Ils devraient être plus de 100 000 en 2014 selon le plan de montée en charge.

– plus de 30 000 étudiants vont voir leur bourse réévaluée de 15% soit 700 euros par an, ce qui devrait leur permettre de limiter le recours à une activité salariée.

– 7 000 étudiants en situation d’autonomie avérée vont pouvoir être intégrés au système de bourses selon des critères propres à leur situation, et non plus selon les ressources de leurs parents.

UN PLAN ISSU DIRECTEMENT DES REVENDICATIONS DES ETUDIANTS

Ces annonces font suite à la rencontre entre l’UNEF et le président de la République. François Hollande s’était alors engagé à accélérer le calendrier des mesures sociales pour les étudiants, pour favoriser leur réussite et leur accès à l’autonomie. L’UNEF se félicite que les mesures annoncées correspondent aux revendications que le syndicat avait exprimé devant la ministre, lors de son congrès en avril dernier, à Toulouse.

UNE REFORME QUI DOIT MONTER EN PUISSANCE PENDANT LE QUINQUENNAT !

L’investissement de 100 millions d’euros en 2013, puis 200 millions d’euros en 2014 est une étape significative dans la lutte contre la précarité étudiante et pour l’accès à l’autonomie des jeunes.

Cette annonce est un grand pas en avant vers la réforme d’allocation d’autonomie promise par François Hollande. En particulier, en créant 7 000 aides à l’autonomie, sans prise en compte des revenus parentaux, le gouvernement engage une rupture historique avec le modèle de bourses français, entièrement fondé sur les critères familiaux.

L’UNEF reste déterminée à voir la promesse de François Hollande aboutir d’ici la fin d’un quinquennat. La montée en puissance des aides à l’autonomie pour atteindre plusieurs centaines de milliers en 2017, et financées par un redéploiement des aides fiscales doit être la prochaine étape de la réforme.

12 MARS 2013 : Elections Etudiantes au conseil de gestion de l’UFR d’Administration et d’Echanges Internationaux de l’UPEC

INTRODUCTION

Qu’est ce que le conseil de gestion ?

Le conseil d’UFR d’AEI est le conseil qui régit la vie de l’UFR. Il est composé de représentants des étudiants mais aussi de représentants des professeurs et des personnels administratifs.

En votant pour la liste « UNEF et Associations Etudiantes » tu votes pour des élus étudiants combatifs qui défendront tes droits et amélioreront tes conditions d’études au sein de l’UFR.

Voter pour la liste « UNEF et Associations Etudiantes », c’est également envoyer un message fort au gouvernement, contre la remise en cause du service public d’enseignement supérieur et pour des universités qui permettent au plus grand nombre d’accéder à une formation de qualité.

Plus le nombre de votants pour la liste « UNEF et Associations Etudiantes »  seront important mieux des conditions d’études seront défendues !

Les 3 priorités de la liste UNEF ET ASSOCIATIONS ETUDIANTES

Priorité n°1 : Améliorer nos conditions d’études et de travail

Les emploi du temps en AEI ne prennent pas en compte nos rythmes de vie. Il n’y a pas de véritable pause pour déjeuner ou à l’inverse des pauses de plusieurs heures pendant la journée. Il existe des cours le samedi au détriment des étudiants qui doivent se salarier le week-end. Sans parler des cours annulés au dernier moment sans que les étudiants ne soient prévenus.

Voter pour l’UNEF c’est se battre pour un emploi du temps plus cohérent :

  • Que les étudiants salariés puissent avoir la priorité sur les TD adaptés à leur situation
  • Une vraie pause pour déjeuner, et plus de cours jusqu’à 21h ou le samedi
  • Consultation des copies obligatoire pour les TD et les partiels
  • Mise en ligne de tous les cours magistraux

 

Priorité n°2 : Pédagogie et Encadrement

Pour permettre la réussite du plus grand nombre il faut améliorer l’encadrement des étudiants (comment apprendre un langue étrangère à 40 en TD ?). Il faut améliorer la pédagogie des enseignants qui pour la plupart n’ont reçu que peu de formation à ce sujet. Enfin, développer le contrôle continu qui permet de prendre en compte la progression de l’étudiant et évite à celui-ci de jouer son année sur un seul examen.

Voter pour l’UNEF, c’est améliorer notre encadrement et la pédagogie pour permettre la réussite des étudiants :

  • Des TD moins chargés (maximum 25 étudiants)
  • Des groupes de niveau en langues
  • Permettre à tous de passer un semestre d’études à l’étranger
  • Mise en place de tutorats et de groupe de remise a niveau

Priorité n°3 : Protéger le statut AJAP

L’AJAP (Ajourné, Autorisé à Poursuivre), ou encore passage, conditionnel est le système qui permet la poursuite des études dans une année supérieure avec au minimum un semestre de validé. Depuis le CEVU du 2 juillet, chaque UFR décide d’un seuil d’accès au statut AJAP. L’UFR d’AEI est le seul à l’avoir gardé dans son intégralité, cependant aujourd’hui il est remis en cause par d’autres organisations.

Les élus UNEF feront du maintien de l’AJAP tel quel une priorité.

L’UNEF, une stratégie syndicale pour gagner

L’UNEF se place dans une démarche syndicale qui repose sur deux leviers : à la fois être présent dans les conseils de l’Université pour y gagner des droits par la négociation, mais aussi construire le rapport de force en étant toujours plus nombreux au sein du syndicat et ainsi obtenir des droits par la mobilisation étudiante (pétitions, vote, referendum…).

C’est comme ça que nous avons gagné le 10e mois de bourse et la compensation annuelle.

Bilan et Action de l’UNEF

Depuis la rentrée l’UNEF informe et défend les étudiants.

Dès le premier jour de la rentrée, nous étions présents en organisant une visite du campus pour les étudiants de L1 et une réunion de pré-rentrée UNEF avec des infos pratiques sur l’AEI par des anciens étudiants

Dès le début des cours, l’UNEF a partagé les cours d’amphi aux étudiants de L1 aux 1er et 2nd semestres.

L’UNEF a aussi organisé plusieurs évènements :

  • Café théâtre avec la participation de Wahid du Jamel Comedy Club
  • Petits déjeuners gratuits
  • Réunion d’information

L’UNEF met en place des dispositifs pour les étudiants

  • Permanences pendant les examens
  • Défense individuelle
  • Aide aux étudiants pour la constitution du dossier de bourse
  • Aide à l’inscription en Licence et Master
  • Paniers Bio et Codes Civils à prix réduits
  • Participation à la création du Réseau Universitaire de Santé (accès aux soins à coût réduits)

Enfin, l’UNEF a largement remporté les élections au CROUS avec plus de 1300 voix sur l’UPEC et ( 4900 sur l’académie de Créteil). Ainsi 5 élus UNEF se battent jour après jour pour défendre et améliorer tes conditions de vies et d’études.

Et au niveau national ?

  • 10e mois de bourse
  • Rallonge budgétaire du FNAU sur l’Académie de Créteil
  • Revalorisation des bourses de 2,1%
  • Compensation annuelle et semestrielle
  • Construction de logements
  • Ouverture de négociations sur l’Allocation d’Autonomie

Le réseau d’élus de l’UNEF

Les élus de l’UNEF à l’UPEC sont présents chacun des conseils de l’université: le Conseil d’Administration (CA) et le Conseil des Eudes et de la Vie Universitaire (CEVU).

C’est indispensable pour améliorer nos conditions d’études car chaque décision votée en Conseil d’UFR doit être validée en CEVU puis en CA.

Lorsque les élus de l’UNEF du Conseil d’UFR d’AEI obtiendront une avancée pour les étudiants, cette victoire sera défendue par les élus de l’UNEF en CA et CEVU.

Les candidats UNEF et Associations Etudiantes pour le conseil d’UFR d’AEI

1. Mélanie VASSELIN, L2

2. Hedi CONDROYER, L1

3. Camille MEZA, L1

4. Emmanuel NGUINAMAU, L1

5. Marie-Laure MAIGNAN, L2

6. Mélinda S. PHABMIXAY, L2

7. Kévin TAN, L1

8. Anaïs BODIN-HULLIN, L2

9. Parvine RAHAMATTOULLAH, L1

10. Marius NANSI, L1

11. Saba MOHAMMAD, L1

12. Yoro FALL, L1

13. Patrick RANDRIANTSALAMA, L1

14. Manon ROUSSEL, L1

15. Tagué MARY, L1

16. Thien-Anne YOSHIDA, L2

17. Béatrice THERESINE, L2

18. Stéphane PANAYOTOU, L2

19. Salva Seydi, L2

20. Mohamed SOUMAH, L1

21. Eden AKPAYI KHBOU, L2

22. Elena NESTEROVA, M1

Mode d’emploi pour voter :

Comment ?

Avec ta carte d’étudiant ou carte d’identité

Où ?

Bâtiment T, salle 20 (1er étage)

Quand ?

Mardi 12 Mars de 10h à 18h

LE 12 MARS, VOTE ET FAIS VOTER UNEF ET ASSOCIATIONS ETUDIANTES !

LANCEMENT DE LA CAMPAGNE DE L’UNEF POUR LES ELECTIONS AU CROUS SUR UNE NOTE D’HUMOUR

L’UNEF a officiellement lancé sa campagne pour les élections étudiantes du CROUS hier, en organisant sur la dalle du site principal de l’Université Paris-Est Créteil un « Café Théâtre » en partenariat avec La Dream Asso, qui a rassemblé près de 600 étudiants.

Etaient attendus des danseurs, des humoristes, et notamment la star de l’événement, le célèbre humoriste du « Jamel Comedy Club » Wahid. Les étudiants ont pu profiter de 2 heures de rires pendant leur pause déjeuné autour d’un buffet.

TOP DEPART DE LA MOBILISATION ELECTORALE DES ETUDIANTS.

Le but était de marquer le début de la mobilisation électorale par un événement d’ampleur sur l’Université. Objectif réussi. 600 étudiants présents. Il leur a été distribué à tous le projet de l’UNEF. Le message envoyé par les comédiens ainsi que par l’UNEF était clair. Mobilisez-vous !

Le changement de gouvernement est favorable à la démocratie sociale. C’est pourquoi l’UNEF a fait signée près de 5 000 pétitions sur toute l’Université à la rentrée, et 80 000 partout en France pour réclamer des mesures d’urgence face à l’augmentation des dépenses obligatoires des étudiants de 3,7%. Cette pétition a permis d’obtenir une concertation au lendemain des élections au CROUS sur une réforme du système d’aide sociale en France. Il est donc urgent et plus que nécessaire que les élections au CROUS soit l’objet d’une mobilisation d’ampleur qui permette à l’UNEF de se battre dans cette concertation et obtenir une amélioration significative des conditions de vie des étudiants.

L’UNEF compte faire de ces élections un plébiscite pour une allocation d’autonomie universelle, suffisante pour prendre en compte l’ensemble des dépenses obligatoires des étudiants, et calculée en fonction de la situation propre des étudiants. L’UNEF compte également s’en servir pour partir à la conquête de nouveaux droits, comme un droit au logement, avec un plan de construction de logement CROUS qui permette aux étudiants de l’UPEC d’être logé à proximité de l’Université, un droit à la santé par la mise en place du chèque national de santé, et la généralisation du demi-tarif étudiant.

RENDEZ VOUS FIXE LE 21 NOVEMBRE.

Un seul message a été donné lors de cette événement : rendez-vous le 21 novembre dans les urnes ! Un vote pour changer, un syndicat pour gagner ! De nombreuses victoires sont possibles, les marges de manœuvres sont nombreuses. Il ne tient qu’aux étudiants de se mobiliser le 21 novembre comme ils l’ont fait lors de cet événement pour changer les choses. D’ici là, l’UNEF interviendra dans tout les amphis de cours, et ira dans toutes les composantes de l’UPEC à la rencontre des étudiants où qu’ils soient, pour les convaincre de la nécessité de faire que le 21 novembre, le message soit porté haut et fort.

Pour le maintien du passage en conditionnel (AJAP) à l’UPEC, signe la pétition de l’UNEF !

Le 2 juillet lors du Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire, il a été voté la remise en cause du système AJAP (Ajourné Autorisé à Poursuivre) à l’UPEC. Désormais, il existera une note seuil fixé au libre arbitre des UFR, qui permettront le passage en conditionnel au cas par cas et sur critères subjectifs. C’était une revendication des responsables d’UFR, qui s’étaient d’abord mobilisés pour la suppression pure et simple du système AJAC à l’UPEC.

L’UNEF a été la seule organisation de l’Université à s’opposer à cette fin progressive de l’AJAC. Nous aurions d’ailleurs souhaité que l’autre principale organisation étudiante la Fédération des Associations de Créteil, s’associe à cette démarche pour s’opposer efficacement aux UFR conservateurs. Elle a non seulement refusé, mais avec ses 6 élus a fait la différence lors du vote en faveur de la fin de l’AJAP.

Depuis plusieurs mois, l’UNEF se bat envers et contre tous pour le maintien du statut AJAP. La fin de l’AJAP, c’est le redoublement systématique. Un étudiant qui redouble en ayant validé quelques matières va perdre le rythme universitaire, et a plus de chance d’échouer et de décrocher qu’un étudiant qu’on aura responsabilisé et a qui on aurait donné sa chance. De plus, un étudiant boursier qui redoublement plusieurs fois perdra sa bourse, et un étudiant étranger qui dans le même cas se verra refuser son titre de séjour. Avec le système voté aujourd’hui dans les conseils, les étudiants seront inégaux en termes de droits face aux examens. Un étudiant de droit, aura plus de chance de passer en AJAP qu’un étudiant de sciences … Et en plus de ça, c’est une porte ouverte pour les UFR de mettre fin progressivement au système AJAP.

Dans cet objectif, l’UNEF revendique :

–          Le retour de l’AJAP pour tous à Paris 12 dès l’année prochaine.

–          Augmentation des moyens alloués à la Licence pour encadrer et permettre aux étudiants de passer en année supérieur autrement que par l’AJAP.

Pour ça, je t’invite à signer la pétition et à  la faire circuler pour qu’un maximum d’étudiants la signe et que l’UNEF, visiblement seule organisation étudiante à se battre pour la réussite de tous, ait le poids nécessaire en conseil d’imposer le retour de l’AJAP.

 

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Profession de foi de la liste UNEF et associations étudiantes

Le service public d’enseignement supérieur a subi de lourdes modifications et ressort affaibli par les orientations politiques données durant le mandat de Nicolas Sarkozy : mise en concurrence des établissements, pénurie budgétaire, reculs démocratiques…. En concentrant la majeure partie des moyens sur un petit nombre d’étudiants, le gouvernement sortant a préféré l’élitisme universitaire à la réussite de chacun. Pour la première fois depuis 40 ans, la part des enfants issus des milieux populaires dans l’enseignement supérieur est en baisse.

Dans un contexte d’augmentation du chômage en particulier chez les jeunes, le diplôme est pourtant devenu une arme indispensable dont personne ne doit être privé. Notre insertion professionnelle, notre vie future mais aussi celle de l’ensemble de notre pays en dépend. Les candidats « UNEF et associations étudiantes » se battront donc sans relâche pour que le nouveau gouvernement prenne des mesures pour relancer la démocratisation de l’enseignement supérieur pour former mieux les étudiants et en former plus.

Du 20 au 29 juin prochain, l’ensemble des élus étudiants sont appelés à élire leurs représentants au sein du CNESER. Les candidats « UNEF et associations étudiantes » portent le projet de remettre la démocratisation au cœur des missions du service public d’enseignement supérieur. 

Issus du monde syndical ou associatif, étudiants étrangers ou français, élus en universités ou en écoles : les candidats « UNEF et associations étudiantes » sont porteurs d’une démarche de rassemblement pour porter ce projet ambitieux. Convaincus que seule une démarche syndicale peut faire avancer les droits étudiants, les candidats « UNEF et associations étudiantes »
combineront la création du rapport de force et les discussions avec les pouvoirs publics pour défendre au mieux les intérêts matériels et moraux des étudiants. 

L’action collective peut changer réellement les choses. Donnez-nous les moyens d’agir et votez pour des candidats sérieux, ambitieux et combatifs au CNESER !

Emmanuel Zemmour, président de l’UNEF

 
Retrouvez toutes les informations sur l’élection des représentants étudiants au CNESER sur www.unef.fr/cneser

Une taxe sur notre santé PAS QUESTION !

Cliquez ici pour signer la pétition (unef.fr/sante)

Taxes, franchises médicales, déremboursements, augmentation du prix de l’affiliation à la sécu… depuis 2007, le gouvernement a décidé de financer ses économies en faisant payer plus cher les étudiants qui veulent se soigner. A l’heure actuelle, lorsqu’un étudiant dépense 2€ en soins, la sécurité sociale ne lui en rembourse que 1€. Insuffisamment remboursés, les étudiants doivent en plus subir une double peine en supportant de nouvelles taxes sur leur santé. Ainsi, pour 100€ dépensés en soins, ce sont 13€ qui vont directement dans les poches de l’Etat. La nouvelle taxe décidée dans le cadre du plan de rigueur va encore aggraver cette situation. Injuste, inefficace et dangereuse, cette taxe risque de faire de l’accès à la santé un privilège que la majorité des étudiants ne pourront plus se payer. Pourtant, tout le monde ne subit pas la rigueur de la même façon. L’industrie pharmaceutique par exemple affiche des bénéfices records cette année (plusieurs milliards d’euros) sans que le gouvernement ne la mette à contribution. Faire payer plus les étudiants au risque de voir leur santé se dégrader et préserver les plus riches, c’est le choix que le gouvernement a fait avec sa nouvelle taxe.

Depuis 3 ans, le gouvernement a pris plus de 40 millions d’euros aux étudiants

Alors qu’en 2004 lors d’une consultation de médecin généraliste, un étudiant devait débourser 6 € de sa poche, aujourd’hui il doit payer en moyenne 17 €. Cette augmentation est due aux taxes instaurées et aux nombreux déremboursements dont sont victimes les étudiants. En prélevant plus de 40 millions d’euros du portefeuille déjà vide des étudiants pour les donner à l’Etat, le gouvernement réduit notre capacité à nous soigner lorsque l’on est malade. Pourtant d’autres solutions existent. Par exemple, il suffirait de taxer une entreprise de médicaments comme Sanofi Aventis à hauteur de seulement 0,001% de ses bénéfices pour récolter la même somme.

Depuis 3 ans, notre santé s’est dégradée

L’augmentation du coût de la santé a de réelles conséquences sur l’état sanitaire des étudiants. Ainsi, de plus en plus d’étudiants renoncent à se soigner pour des raisons financières. L’enquête nationale de la LMDE (La Mutuelle des Etudiants) sur la santé des étudiants révèle que chaque année :
• 1 étudiant sur 3 n’a pas les moyens de se soigner lorsqu’il est malade
• 1 étudiant sur 5 ne peut se payer une complémentaire santé
• 92% des étudiants ont recours à l’automédication pour ne pas avoir à payer une consultation

L’argent est devenu la principale barrière d’accès à la santé. Précaires, obligés d’arbitrer au quotidien dans leurs dépenses, les étudiants sont les premiers à devoir revoir leurs exigences à la baisse concernant leur état de santé. Pourtant, la santé n’est pas une marchandise de luxe. C’est un droit fondamental dont nous nous voyons privés aujourd’hui.

Le gouvernement, responsable d’une crise sanitaire

Être étudiant aujourd’hui, c’est être obligé d’arbitrer entre les dépenses d’alimentation, les dépenses scolaires, les sorties culturelles, les loisirs ou les dépenses de santé. Avec un prix de la santé qui augmente de plus en plus, la majeure partie d’entre nous est obligée de faire de sa santé une variable d’ajustement, quitte à utiliser le système D. Repousser un traitement à plus tard, utiliser une vieille ordonnance pour acheter directement ses médicaments et ne pas avoir à payer de consultation, attendre que les symptômes s’aggravent pour se soigner… sont autant d’habitudes auxquelles nous sommes aujourd’hui contraints. Dans la majeure partie des cas, les étudiants renoncent  et reportent des soins qui s’avèrent parfois urgents. En effet, plus de 9 étudiants sur 10 se soignent eux-mêmes faute de pouvoir payer une consultation, 34% des étudiants renoncent à des soins. Alors que l’UNEF revendique depuis plusieurs années la mise en place de mesures en faveur de l’amélioration des conditions sanitaires des étudiants, le gouvernement vient de décider de rajouter une taxe supplémentaire sur notre santé. Pour les étudiants c’est la taxe de trop !

La taxe sur les mutuelles : la taxe de trop !

Dans le cadre de son plan de rigueur, le gouvernement  vient de décider de doubler la taxe sur les complémentaires santé. 

Cette taxe est injuste socialement car elle touchera d’abord les plus fragiles. Elle est inefficace car en empêchant les étudiants de se soigner, on les expose à des problèmes de santé plus lourds et qui coûteront plus chers à l’assurance maladie. Enfin du point de vue de la santé publique, cette taxe est dangereuse car elle va inciter les étudiants à prendre une protection complémentaire d’un niveau insuffisant ou tout simplement à renoncer à se couvrir. 

Alors que la santé des étudiants est aujourd’hui taxée à plus de 13%, l’industrie pharmaceutique et ses 25 milliards d’euros de bénéfices annuels est épargnée par le gouvernement avec une taxe de seulement 1,5%. La taxation de la santé est une aberration : alors qu’elle est un bien public qui doit profiter à tous, la santé est désormais taxée deux fois plus qu’un hamburger. 

Une attaque direct contre l’accès à la santé 

En faisant le choix de surtaxer notre santé, le gouvernement se rend coupable de plonger les étudiants dans une crise sanitaire. En considérant que les étudiants peuvent « attendre » pour se soigner, le gouvernement crée une situation explosive. A force de reporter des soins, de plus en plus d’étudiants laissent des pathologies légères dégénérer en maladies plus lourdes médicalement et plus coûteuses financièrement. 

La taxe décidée par le gouvernement est un véritable impôt sur la santé qui conduit les mutuelles à ponctionner plusieurs millions d’euros sur les cotisations étudiantes pour les verser à l’Etat au détriment de la santé des étudiants. Non seulement cette mesure augmente une nouvelle fois le coût de la santé pour les étudiants, mais elle fragilise aussi directement les mutuelles étudiantes. Ces dernières sont des acteurs quotidiens du service public de la santé étudiante en permettant à tous les étudiants de gérer eux même leur santé et de bénéficier de mesures de prévention adaptées. 

En attaquant la santé des étudiants et leurs mutuelles d’un côté pour sauver les banques de l’autre, le gouvernement fait le choix d’une politique qui va à l’encontre des droits étudiants. Nous refusons que la rigueur soit un prétexte pour dégrader nos conditions de vie présentes et futures.

Face à la crise, priorité à l’éducation !

La crise économique n’est pas seulement une histoire de dettes, de AAA ou de règle d’or. Pour nous, la crise c’est avant tout plus de difficultés au quotidien et plus d’inquiétudes pour notre avenir.

Avec 25% de chômage chez les jeunes, le diplôme est devenu une arme indispensable pour espérer trouver un emploi à la hauteur de nos attentes, faire des projets de vie mais aussi tirer l’ensemble de la société vers le haut. 

Plutôt que de faire le pari de l’avenir en garantissant à chacun d’entre nous un droit aux études, le gouvernement préfère engager le pays sur la voie de la rigueur et de l’austérité. Faire des économies sur l’éducation, c’est renoncer à préparer notre génération à faire face aux difficultés qui s’annoncent.

Le choix de la rigueur nous conduit dans une impasse. La réponse à la crise, c’est notre éducation.

Pour que l’université redevienne un lieu où chacun puisse apprendre, se former et obtenir un diplôme reconnu sur le marché du travail, les étudiants mèneront trois combats prioritaires.

Exigence 1 : garantir l’égalité des droits entre étudiants

Depuis plusieurs années, un fossé  s’est creusé entre une poignée d’établissements et le reste des universités. Alors que nous payons tous les mêmes frais d’inscription, il n’est pas acceptable que nos heures de cours varient selon notre fac, que certaines filières soient privées de cours en petit groupe ou de cours pluridisciplinaires, que dans certaines universités de proximité nous ne puissions pas poursuivre notre parcours en master, que notre diplôme ne soit pas reconnu de la même façon selon l’université qui nous l’a délivré… Pour mettre fin à cette situation, l’UNEF revendique une harmonisation par le haut des conditions d’étude pour plus d’égalité entre les étudiants. En obtenant cet été de nouveaux droits garantis nationalement comme la compensation annuelle des notes, la suppression des notes éliminatoires ou encore les rattrapages, nous avons fait un premier pas important. Il est nécessaire de poursuivre dans cette direction en se battant pour :

> Une harmonisation nationale des contenus et des conditions de formation
> La garantie que chaque étudiant ait accès à la filière de son choix à proximité de son lieu de vie
> Une reconnaissance nationale des diplômes pour garantir leur valeur sur le marché du travail

Exigence 2 : un statut social étudiant pour garantir un droit aux études

La sélection par l’échec qui sévit à l’université pénalise en premier lieu les étudiants les plus fragiles socialement, obligés de cumuler un travail salarié  et un parcours universitaire. Le rôle de l’université est de gommer les inégalités sociales et non pas de les aggraver. Parce qu’étudier n’est pas un privilège mais un droit indispensable pour réussir sa vie et permettre à la société de sortir de la crise par le haut, il faut permettre à chacun de se consacrer pleinement à sa formation. L’UNEF se bat pour une remise à plat du système d’aides sociales laissant actuellement 8 étudiants sur 10 privés de bourse et la mise en place d’une allocation d’autonomie.

> Une aide universelle perçue par tous les étudiants
> Une aide calculée en fonction de la situation de chacun et non du revenu familial
> Une allocation d’un montant suffisant pour se consacrer à 100% à ses études. 

Exigence 3 : investir dans l’université pour sortir de la crise

Selon l’université ou la filière, nos conditions d’études ne sont pas les mêmes. Ces inégalités sont encore plus fortes entre les étudiants des classes prépa (15000 euros par étudiant) et ceux des universités (moins de 10000 euros par étudiant). Un plan d’investissement public doit être mis en place pour augmenter les moyens des universités et leur nombre d’enseignants. L’UNEF revendique :

> Une augmentation  du financement des universités pour les aligner avec les classes prépa
> Un recrutement massif d’enseignants et de personnels pour améliorer nos conditions d’études
> Un investissement sur les cycles licences pour mettre fin à l’échec qui touche 1 étudiant sur 2 en première année

Face à la crise, priorité à l’éducation !

La crise économique n’est pas seulement une histoire de dettes, de AAA ou de règle d’or. Pour nous, la crise c’est avant tout plus de difficultés au quotidien et plus d’inquiétudes pour notre avenir.

Avec 25% de chômage chez les jeunes, le diplôme est devenu une arme indispensable pour espérer trouver un emploi à la hauteur de nos attentes, faire des projets de vie mais aussi tirer l’ensemble de la société vers le haut. 

Plutôt que de faire le pari de l’avenir en garantissant à chacun d’entre nous un droit aux études, le gouvernement préfère engager le pays sur la voie de la rigueur et de l’austérité. Faire des économies sur l’éducation, c’est renoncer à préparer notre génération à faire face aux difficultés qui s’annoncent.

Le choix de la rigueur nous conduit dans une impasse. La réponse à la crise, c’est notre éducation.

Pour que l’université redevienne un lieu où chacun puisse apprendre, se former et obtenir un diplôme reconnu sur le marché du travail, les étudiants mèneront trois combats prioritaires.

Exigence 1 : garantir l’égalité des droits entre étudiants

Depuis plusieurs années, un fossé  s’est creusé entre une poignée d’établissements et le reste des universités. Alors que nous payons tous les mêmes frais d’inscription, il n’est pas acceptable que nos heures de cours varient selon notre fac, que certaines filières soient privées de cours en petit groupe ou de cours pluridisciplinaires, que dans certaines universités de proximité nous ne puissions pas poursuivre notre parcours en master, que notre diplôme ne soit pas reconnu de la même façon selon l’université qui nous l’a délivré… Pour mettre fin à cette situation, l’UNEF revendique une harmonisation par le haut des conditions d’étude pour plus d’égalité entre les étudiants. En obtenant cet été de nouveaux droits garantis nationalement comme la compensation annuelle des notes, la suppression des notes éliminatoires ou encore les rattrapages, nous avons fait un premier pas important. Il est nécessaire de poursuivre dans cette direction en se battant pour :

> Une harmonisation nationale des contenus et des conditions de formation
> La garantie que chaque étudiant ait accès à la filière de son choix à proximité de son lieu de vie
> Une reconnaissance nationale des diplômes pour garantir leur valeur sur le marché du travail

Exigence 2 : un statut social étudiant pour garantir un droit aux études

La sélection par l’échec qui sévit à l’université pénalise en premier lieu les étudiants les plus fragiles socialement, obligés de cumuler un travail salarié  et un parcours universitaire. Le rôle de l’université est de gommer les inégalités sociales et non pas de les aggraver. Parce qu’étudier n’est pas un privilège mais un droit indispensable pour réussir sa vie et permettre à la société de sortir de la crise par le haut, il faut permettre à chacun de se consacrer pleinement à sa formation. L’UNEF se bat pour une remise à plat du système d’aides sociales laissant actuellement 8 étudiants sur 10 privés de bourse et la mise en place d’une allocation d’autonomie.

> Une aide universelle perçue par tous les étudiants
> Une aide calculée en fonction de la situation de chacun et non du revenu familial
> Une allocation d’un montant suffisant pour se consacrer à 100% à ses études. 

Exigence 3 : investir dans l’université pour sortir de la crise

Selon l’université ou la filière, nos conditions d’études ne sont pas les mêmes. Ces inégalités sont encore plus fortes entre les étudiants des classes prépa (15000 euros par étudiant) et ceux des universités (moins de 10000 euros par étudiant). Un plan d’investissement public doit être mis en place pour augmenter les moyens des universités et leur nombre d’enseignants. L’UNEF revendique :

> Une augmentation  du financement des universités pour les aligner avec les classes prépa
> Un recrutement massif d’enseignants et de personnels pour améliorer nos conditions d’études
> Un investissement sur les cycles licences pour mettre fin à l’échec qui touche 1 étudiant sur 2 en première année